Les Ecureuils du Bénin ont été tenus en échec ce dimanche 5 septembre 2010 au stade de l’Amitié de Kouhounou; contraints par les Burundais de partager les points à domicile suite au match nul 1 but partout. Un match nul assassin qui donne un goût amer aux Béninois.
Les Ecureuils ont fait une entrée timide dans les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations Gabon – Guinée Equatoriale en concédant un seul point à domicile lors de la première journée dans le groupe 8. Les Ecureuils avec une équipe remaniée dans son ensemble à près de soixante quinze pour cent, avaient tout à prouver aussi bien pour les professionnels locaux que pour les professionnels expatriés.
En début de partie, les choses se sont plutôt bien passées pour les Ecureuils qui ont réussi à marquer dès la 6ème minute par Michael Poté sur une bonne accélération de Stéphane Sessegnon. Après cette belle partie de jeu, les Ecureuils ont continué de mettre la pression sur l’adversaire qui, dans l’ensemble avait une bonne possession du ballon. Jusqu’au coup de sifflet de l’arbitre Daniel Bennet pour les renvoyer les deux équipes aux vestiaires, les supporters et le public sportif avaient cru à une victoire de leur équipe.
Au retour des vestiaires, dans les cinq dernières minutes, les Béninois se font piéger. Les Burundais vont égaliser à la stupéfaction générale et au mépris du public sportifs béninois. C’est le match nul de la désolation. Dans ce groupe 8 où la Côte d’Ivoire est allée battre le Rwanda sur le score de 3 buts à Zéro, nombreux sont ceux qui ne vendent pas cher la peau de l’Ecureuil.
Les Béninois ont perdu la partie depuis les deux blessures de Stéphane Sessegnon et de Poté Michael. Malheureusement, le capitaine des Ecureuils, Stéphane Sessegnon a dû abandonner ses coéquipiers à la 73ème minute faute de pouvoir tenir. Razack Omotoyossi, rentré en lieu et place du capitaine, a causé d’énormes problèmes à la défense adverse sans inquiéter Ndikumana Janvier, le gardien de but des Burundais.
Pour espérer se qualifier, les Béninois n’ont plus droit à l’erreur.