S’il y a un homme qui doit être le plus heureux actuellement, c’est bien le président de la Fédération béninoise de football. Pour son premier mandat, il a réussi à qualifier les Ecureuils à une deuxième phase de Coupe d’Afrique des nations.
Le bilan du président de la Fédération béninoise de football, après deux ans de gestion, montre que c’est un homme d’action, un révolutionnaire pour le football béninois. Au cours des vingt quatre premiers mois, il a créé un nouveau cadre de travail. Le Comité exécutif qui avait ses bureaux sous les gradins du stade René Pleven à sa prise de fonction est désormais bien logé. Depuis l’institution bénéficie d’un siège respectable qui fait la fierté du Bénin, même si c’est une location. Ce nouvel environnement de travail, a permis au président de nourrir de nombreuses ambitions pour le football de son pays et aux premiers responsables mondiaux du football de lui faire confiance. Le championnat saison de première division, la coupe du Bénin, pour la première fois un championnat féminin de football et des filles ont commencé à être joué sans oublier la participation des clubs aux compétitions statutaires de la Caf. C’est sous son mandat que le Bénin a pu obtenir la seule victoire lors des éliminatoires jumelées de la Can et du mondial 2006. Aussi, pour la première fois dans l’histoire du Bénin, le pays a été classé au niveau du football féminin pour avoir participé aux éliminatoires de la coupe d’Afrique des nations seniors dames et celles du monde junior.
La maison du football béninois qui sera bientôt inaugurée, est l’illustration de la volonté manifeste du président Anjorin de faire les choses en grand. Ce n’est donc pas par hasard si le président de la fédération béninoise de football a pu décrocher la réhabilitation du Stade René Pleven en gazon synthétique trois étoiles et haute compétition. Et en plus le Bénin a été retenu comme pays de transit pour les équipe qui seront qualifiés pour la Coupe du Monde Afrique du Sud 2010.
Aujourd’hui, l’équipe nationale vient de se qualifier pour Ghana 2008. Ce n’est que le résultat d’une vision claire et des ambitions pour le football d’un peuple passionné de football. Ce résultat a été aussi rendu possible grâce à la volonté politique du Chef de l’Etat le Dr Boni Yayi et du ministre de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, Galiou Soglo, grand défenseur de la promotion du sport depuis son arrivée à la tête de ce département ministériel.
Bruno Brutus DOSSOU