Aux environs de 23 heures 45 minutes, sur le tarmac de l’aéroport international de Cotonou, le Chef de l’Etat, le Dr Boni Yayi, les ministres de son gouvernement et autres supporters ont accueilli dans l’allégresse, l’équipe nationale du Bénin qualifiée vingt quatre heures plus tôt à la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations de football.
C’est une forte délégation gouvernementale avec à sa tête le président de la République, le Dr Boni Yayi qui a accueilli l’équipe nationale du Bénin à sa descente de l’avion. Le Chef de l’Etat a salué spécialement chacun des joueurs pour leur qualification à la Coupe d’Afrique des nations de football. C’est le président de la Fédération béninoise de football, Anjorin Moucharafou qui a été le premier à être congratulé par le premier magistrat. Après avoir salué tous les autres membres de la délégation et les fans de l’équipe nationale, les Ecureuils ont été reçus par le Chef de l’Etat au salon d’honneur. Le chef de l’Etat a salué pour leur brillante prestation. «C’est bien. Merci beaucoup», a-t-il dit en saluant déjà tous les joueurs au pied de l’avion avant d’ajouter «nous allons rendre grâce à Dieu car vous avez bravé tous les obstacles. Vous avez renforcé l’unité nationale.»
Le chef de l’Etat a également pris l’engagement de soutenir quoi que cela puisse coûter l’équipe nationale en y mettant les moyens. «Et vous serez toujours au rendez-vous», a-t-il conclu tout ému.
Le chef de la délégation, le ministre Alexandre Hountondji a indiqué que la mission s’est bien déroulée malgré les quelques difficultés enregistrées. «Le soutien du peuple s’est fait sentir. C’est dans la discipline que la mission s’est déroulée. Le drapeau est revenu sans tâche», a-t-il dit.
Le capitaine de l’équipe nationale a remercie le chef de l’Etat pour tout ce qu’il a fait et continuera de faire pour la gloire des Ecureuils.
Dehors, de nombreux supporters, zémidjans et autres curieux attendaient les joueurs de l’équipe nationale. C’est difficilement que leur bus a pu se frayer un chemin. Finalement ils ont été conduits à leur hôtel sous les klaxons des motos et autres voitures.
Bruno Brutus DOSSOU