Le nouvel entraîneur du Bénin, l’Allemand Reinhardt Fabisch a foulé le sol béninois depuis hier. Accueilli à l’aéroport international de Cotonou par l’Ambassadeur d’Allemand A. Conze, les cadres du Ministère des Sport dont Clément Dègbo et le président de la Fédération Béninoise de Football. Dès ce matin, il va rencontrer les responsables de la Fbf et le ministre des Sports, M. Galiou Soglo.
«… je sais que nous avons de très grands défis à relever devant nous. Je suis venu tout d’abord pour former et pour entraîner l’équipe qui, dans un mois, ira au Ghana pour la Can. Les Ecureuils vont devoir y affronter trois adversaires très forts», c’est l’essentiel du message de l’entraîneur national à sa descente d’avion dimanche dernier au salon d’honneur de l’aéroport international de Cotonou. Ce message plein de défis montre l’engagement de l’Allemand à mieux accomplir sa mission. «Le football africain est ma passion. Je me sens honoré de pouvoir accompagner les Ecureuils du Bénin, une équipe plaine de qualités et de potentialités», a-t-il fait savoir.
Par contre, il invite tout le peuple à se souder derrière son équipe et aux joueurs de travailler dur pour relever le défi. «Si tout le peuple béninois est uni derrière son équipe tout est possible. Mais il faudra travailler. Je vais dès demain rencontrer tous les responsables béninois et mettre au point mon programme de travail», a-t-il indiqué.
Pour Reinhardt Fabisch tout peut arriver à la Can, car dit-il, «nous devons bien préparer le premier match. Si nous gagnons, les données vont changer.»
Reinhardt Fabisch retourne en Afrique où il a déjà travaillé pendant six ans, comme coach des équipes nationales du Kenya et du Zimbabwé.
Il envisage de commencer le travail au plus vite avec les Ecureuils locaux avant l’arrivée des professionnel.
«Merci pour votre accueil chaleureux. Je suis très content de commencer aujourd’hui mon travail au Bénin», a-t-il dit.
Bruno Brutus DOSSOU